Six Years of Hell

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Not only does Ste. Anne’s want the world’s most expensive toilet, it also adheres to the motto of our construction industry, yes the same industry which inspired the creation of the Charbonneau Commission:

Why do something right the first time when you can do it over and over and over again and get payed each time.

Presently we are scurrying to fill in the downtown trench so we can bring in the muscle cars for the annual show on the boardwalk. Once the event is over, we will dig it out again. I love coming out and photographing the cars, but how much will the refilling cost me?

Who will benefit? Only the merchants. Why don’t they pay for it? Why should my tax dollars pay for it?

But shifting gears (no pun intended), can you imagine 10 – 15 years of construction in the North Sector if the PPU goes through? What a nightmare that will be.

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Commerçants à bout de souffle à Sainte-Anne-de-Bellevue

Davantage connue pour son cachet villageois, Sainte-Anne-de-Bellevue doit composer depuis six ans avec une réalité bien montréalaise: la multiplication des cônes orange. À bout de patience, les commerçants de la rue Sainte-Anne espèrent que la fin des travaux ramènera les clients qui ont fui l’artère.

Les chantiers se succèdent depuis 2006 dans la petite municipalité de la pointe ouest de l’île de Montréal. Un important viaduc a d’abord dû être refait, chantier suivi par la reconstruction pendant trois ans du pont Galipeault qui relie L’Île-Perrot à Sainte-Anne-de-Bellevue. Les commerçants qui disent avoir connu une baisse de leurs affaires durant ces travaux ont alors appris que leur ville mettait en branle son projet de réfection complète de la rue Sainte-Anne. Un autre chantier de trois ans.

La Presse Publié le 08 juin 2012

Photo de La Presse Publié le 08 juin 2012